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Ce sujet a 1 réponse, 1 participant et a été mis à jour par Maxdigistyle Maxdigistyle, il y a 1 semaine et 4 jours.

Entends-tu l'inclusion ?

2 sujets de 1 à 2 (sur un total de 2)
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  • #2062
    Maxdigistyle
    Maxdigistyle
    Admin bbPress
    DAY0000001
    quelques films communs
    ——huygues——wiseman——weber——barjol
    [——“A choisir entre :”(some films)]
    ^_^_^_^_^
    DAY0000002
    conférences à emporter
    ——“A choisir entre :”
    ———/___/Morphologies of the Multitude (
    ———/___/Les VHUTEMAS –
    ———/___/+++In the Canyon, Revise
    repas——[anti_?]——squat
    pui5
    °°FL3URS°°S3X3S°°FL3URS°°
    ****__pads_tarots___comm__graph__tradi_____amant.e.s——communautésdesmorts.org——___communautésauxquellesonappartientsanslesavoir.biz___folk_ça va ?——___ic﨨öui_______etc.****
    ****are_we_the___hermits****
    !!!échec=OK'(ah ok, cool, we didn’t realize!)’!!!
    ^_^_^_^_^
    8888888___erg_(not_argggg!)
    DAY0000003
    opérant un retour de la théorie, de 11h00 à 12h30.
    G00D_G00D_GoDDesses(((MOREMORE?)nosorry)
    repas——[anti_?]——squat
    pui5
    ****__pads_tarots______folkoreagain???___hmmm/i/forgot/____tarot+jeu_moyen_?****
    19h00-21h00
    « Il faut remplacer la convergence des luttes par la convergence des désirs. »
    ému.e.s_émulé.e.s
    beers_singing_beers
    [°°°]

     

    [[[weird_trad_on_the_fly_____––––]]
    La communauté est généralement imaginée constituée d’un nombre d’individus qui aurait quelque chose en commun — un language commun, un cadre conceptuel commun — et qui construirait quelque chose en commun : une nation, une polis, une institution. J’ai commencé à penser à ceux.lles qui sont en train de tout quitter — ceux.lles qui sont en train de mourir. La mort vient seule pour tous.tes ; chacun.e meurt seul.e, dit Heidegger. Mais dans les hôpitaux, j’ai passé des heures à penser à la nécessité, parmi les vivant.e.s, d’accompagner ceux.lles qui meurent. Non seulement cela est vrai pour les docteurs et infirmier.es, qui font tout leur possible, mais aussi pour celui ou celle qui reste avec les mourant.e.s jusqu’à la fin et qui persistent lorsqu’aucun soin n’est possible — celui ou celle qui sait du fond du cœur qu’il faut rester. C’est la chose la plus difficile qui existe ; on sait néanmoins qu’on doit le faire. Non seulement pour le parent ou l’amant en train de mourrir et avec qui nous avons partagé notre vie mais aussi pour celui oui celle que personne ne connaissait, dans le lit ou la chambre d’à côté, et qui meurt seul.e.

    Est-ce uniquement l’aboutissement d’une personne morale ? J’en suis venu à penser qu’une société qui laisserait ses membres mourir seuls, que ce soit à l’hôpital ou dans le caniveau, irait à la ruine.

    N’y a-t-il pas une conviction grandissante, de plus en plus claire aujourd’hui, que la mort des personnes avec qui nous n’avons rien en commun — pas de parenté raciale, pas de language, pas de religion, pas d’intérêt économique — nous concerne ? De manière obscure, nous sentons que notre génération est jugée, en fin de compte, par l’abandon des Cambodgiens, des Somaliens et des exclus sociaux dans les rues de nos propres villes.

    À partir de ces réflexions, j’ai fini par comprendre que ce qui nous préoccupe chez l’autre, c’est justement son altérité qui, à la fois, nous interpelle et nous conteste lorsqu’il ou elle nous fait face. L’essai “The Intruder” circonscrit cette altérité. L’essai « Faces, Idols, Fetishes » explique comment les réelles valeurs ne sont pas ce que nous avons en commun, mais ce qui individualise chacun d’entre nous et nous fabrique comme un autre. Dans “The Murmur of the World”, je cherche à montrer que le langage n’est pas simplement un code établi par convention entre les humains, nivelant nos expériences de telle sorte qu’elles puissent être traitées comme équivalentes et interchangeables, mais que le langage humain doit être vu comme issu du murmure de la nature, des animaux et de toutes les choses qui existent et qui résonnent. Dans la sonorité de nos codes, nous communiquons non seulement avec des décodeurs humains, mais aussi avec le chant, la plainte et la cacophonie de la nature. “The Elemental That Faces” étudie la situation où ce qui est essentiel n’est pas ce qui est dit mais le fait que je sois là et que je parle. “Carrion Body Carrion Utterance” traite d’une torture qui survient dans une situation linguistique spécifique : une situation dans laquelle la victime est forcée d’admettre que tout ce qu’elle dit ou croit est faux, qu’elle est incapable de dire la vérité. Enfin, “Community in Death” s’adresse à la communauté que l’on a avec les mourants.


    her(g)e moreeee+++

     

    [°°°]
    DAY0000007
    comme Une University
    way____too___masterly____for_our_means
    chrononly___***histoire_collective_?***
    CHAMPCHAMPCHAMP+f00d[[[without_them/us]=(s/b)ad]somehow]
    8888888___argggg_(not_erg!)
    ———goodteainsilenttogether_nodiscussion
    ———walksinthecold_nodiscussion
    ———be(e/a)rsinthatbar_nodiscussionbutnewspapers
    [°°°]highspeedtrain
    ^_^_^_^_^

    #2069
    Maxdigistyle
    Maxdigistyle
    Admin bbPress
    et___pour______<3____continuer______?

     

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